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La salade star de l'hiver

Astuces de votre jardinier « Eist Uebst a Geméis » (votre jardinier pour les fruits et les légumes)

En hiver, elle est souvent une entrée de choix délicate, - qu’elle soit servie pure ou en combinaison avec des lardons et un œuf : il s’agit bien évidemment de la mâche.

saladGénéralités
La mâche est populaire et très cultivée en Angleterre, en Hollande, en Italie, en France et en Allemagne. Depuis quelques temps, on la cultive également au Luxembourg.
La principale période de récolte de la mâche en plein champ s’étend d’octobre à fin février. La mâche est résistante au froid. Elle se caractérise par une teneur élevée en vitamine C et en fer. Les plus fins gourmets diront qu’un arôme de noisette s’en dégage en raison de sa teneur élevée en huiles essentielles.

Un légume peu compliqué
La mâche est un légume plaisant et peu compliqué. À condition qu’elle soit semée dans un lieu ensoleillé, elle prospère sur presque tous les sols.
Elle n’est pas non plus très exigeante en ce qui concerne les nutriments et constitue donc une parfaite seconde culture à la fin de l’automne, pour conclure l’année de jardinage.

Semis
Elle peut être semée aussi bien en ligne qu’à la volée. Néanmoins, nous recommandons le semis en ligne, plus simple à entretenir. Il est également conseillé de toujours éliminer les mauvaises herbes.
Il est essentiel de veiller à ce qu’il y ait toujours un espace compris entre 10 et 15 centimètres entre les rangées, faute de quoi les plantes ne peuvent pas pleinement s’épanouir. Pour le semis, nous recommandons de creuser un petit sillon d’environ 1 centimètre de profondeur avec un bâton et d’y répartir les graines d’une manière régulière. Après le semis, tassez légèrement la terre avec une planche car les graines requièrent un bon contact avec le sol.

Entretien
La semence de mâche a besoin d’environ trois à quatre semaines pour germer. Pendant cette période, il faut absolument éviter que les jeunes plants dessèchent. Grâce à la rosée qui se forme en automne, la plante dispose généralement de suffisamment d’eau. Mais il faut toutefois la garder à l’œil. Si vous ne voulez pas prendre de risque, vous pouvez utiliser une protection contre l’évaporation comme par ex. un voile non tissé ou un film perforé.  Mais là aussi, rien ne saurait remplacer une surveillance régulière. Si les plantes sont trop humides, elles risquent de développer des maladies fongiques. En principe la mâche ne nécessite pas de fertilisation. 

Récolte
Veillez à ne pas récolter la mâche en période de gel, car le gel peut la ramollir très rapidement. Mais la mise en place d’un voile vous permet de la récolter même en cas de faibles gelées.

Afin d’éviter que la mâche ne convertisse inutilement des nitrates en nitrites, il est recommandé de ne la récolter que le soir afin qu’elle profite pleinement de l’ensoleillement de la journée.
Coupez les feuilles de salade avec un couteau juste au-dessus de la racine pour éviter que les feuilles ne se séparent.

Les jardiniers de « Eist Uebst a Geméis » vous souhaitent une récolte abondante et goûteuse.

Andreas Löbke

Début de l'année 2019

Malou WeirichChers amis jardiniers associés

« C'est incroyable ce que vous pouvez faire, si vous avez juste le courage de l'essayer ».

Vous vous demandez peut-être pourquoi j'écris cette phrase au début de cet article à l'aube de la nouvelle année.

En effet, les fédérations nationales et l'Office, c'est-à-dire l'ensemble du mouvement des jardins familiaux, sont confrontés à de grands défis tant d'un point de vue interne que d'un point de vue externe afin de préparer correctement l'avenir. Un arrêt n'est pas une option. Les réflexions ont déjà commencé afin de répondre à notre nouvel environnement. Du courage et de la clairvoyance sont requis.

D'un point de vue interne, nous devons devenir davantage une organisation de services pour nos membres. Nos magazines devraient, si nécessaire, être modernisés. Non seulement des informations de nos associations, mais également des exemples de bonne pratique jardinière de nos associations et des fédérations affiliées à l'Office, ainsi que la discussion de sujets comme par exemple le jardinage écologique, la permaculture, le changement climatique, la protection de l'eau…….devraient être traités. Un site internet réactif, une bonne page Facebbok et l'utilisation des autres médias sociaux aideront à porter ces suggestions tant vers l'intérieur que vers l'extérieur. Une mise en réseau optimale avec d'autres organisations de jardins familiaux et la conclusion de partenariats stratégiques soutiendront nos efforts et contribueront à nous rendre plus visibles.

Nous devons ensuite former nos associations et nos membres et leur apporter l'aide nécessaire dans la culture de leur jardin ainsi que dans la vie associative : conseils de jardinage, séminaires, demandes de subventions, administration associative, comptabilité, solutions de conflits etc. Tels ne sont que quelques exemples de notre engagement envers les jardiniers associés individuels et nos associations.

Aussi au niveau externe, dans un nouvel environnement, nous devons nous positionner différemment.

Aujourd'hui les nouvelles formes du jardinage urbain préconisées par la population et les politiques semblent être le remède à tout. Les jardins familiaux pourtant une partie du jardinage urbain, sont souvent oubliés. Nos nombreuses années d'expérience, notre contribution dans le domaine social et de l'environnement, ne sont pas suffisamment prises en considération. D'autres organisations vertes tentent souvent de se faire entendre à voix haute et essaient sans égards de nous supplanter.

En outre, il y a un manque de terrains pour créer plus de parcelles dans les zones urbaines, alors que des parcelles sont vacantes en milieu rural.

Pour contrer cette tendance et réagir à cette situation, nous devons être mieux perçus. Les gens, les autres organisations et les autorités doivent comprendre les valeurs que nous défendons, aujourd'hui et demain.  Nous devons souligner nos avantages, nos services rendus à la société, nos expériences et notre know-how. Nous devons élaborer une vision pour notre mouvement, une vision qui nous permettra de rendre le mouvement, si nécessaire, plus efficace, de le promouvoir et de le protéger. Un esprit pionnier est requis.

Les membres doivent comprendre ce que nous faisons, voir et comprendre la route sur laquelle nous proposons de nous engager, et ils doivent être pris à bord. Cette vision, cet objectif commun, doit alors unir tous les membres, les motiver à travailler ensemble avec les conseils de leurs associations et fédérations pour le développement et la prise en considération de nos préoccupations.

Nous avons besoin de progrès, nous devons innover, trouver des solutions aux nouveaux défis.

D'une part, il faut envisager la réduction des dimensions des parcelles afin de réduire les listes d'attente, réagir au problème du manque de temps libre de la population active et de leur manque de connaissances horticoles. D'autre part, il faut réaliser des projets sur les parcelles vacantes, inclure des partenaires et élaborer avec les autorités, là où il paraît nécessaire, un concept de développement des jardins familiaux et trouver des solutions acceptables pour tous.

Lors de ces réflexions il faut se rappeler les paroles de  Bill BRADLEY « L'ambition est la voix du succès. L'endurance est l'instrument nécessaire ».

Je vous souhaite une bonne santé pour 2019, ainsi que du courage, de l'ambition, de l'esprit pionnier, de l'optimisme et de la persévérance pour consolider et développer notre mouvement.

Malou WEIRICH
Secrétaire générale de l'Office International du Coin de Terre et des Jardins Familiaux

LE 24EME CONCOURS FEDERAL « JARDINS ET AMENAGEMENT URBAIN »

Les gagnants du championnat des jardins familiaux ont été annoncés

Les lauréats du 24ème concours fédéral « jardins et aménagement urbain » ont été annoncés : six médailles d'or, dix d'argent et quatre de bronze ont été remises le 8 décembre 2018 à Berlin. En outre, des bourses d'un total de 25.500 € ont été attribuées. Les distinctions récompensent les performances spéciales des associations de jardins familiaux en matière sociale, écologique et de développement urbain. La devise du concours de cette année était: «Petits jardins – variété colorée ».

1« Elles accueillent et donnent un espace pour vivre aux insectes, vivent l'intégration et forment des communautés: Nos 20 finalistes sont des exemples remarquables, illustrant l'importance des petits jardins pour nos villes et nos communautés » explique Jürgen Sheldon, président du jury du concours fédéral. « Nous sommes fiers de nos jardiniers associés, car ils démontrent que même avec des ressources limitées, il est possible de réaliser beaucoup ». Tous les quatre ans, le gouvernement fédéral et la fédération allemande des jardiniers associés (BDG) permettent aux jardiniers associés de participer à ce championnat. Un jury d'experts examine très attentivement tous les finalistes en visitant leur site et détermine si les ensembles tiennent ce qu'ils promettent.

2Le jury a été particulièrement enthousiasmé cette année par l'esprit innovant des jardiniers associés. Les concepts « Rent-a-Beet » (loue une parcelle) facilitent la prise de contact avec le jardinage, la récolte est partagée afin que les fruits et légumes ne pourrissent pas et de nombreux projets de protection des espèces créent des refuges pour des animaux rares – parfois en plein centre-ville. De toute façon le jardinage proche de la nature est très en vogue – les herbicides et les agents antifongiques de synthèse chimique et les agents de synthèse chimique pour combattre les insectes nuisibles ont disparu depuis longtemps. Il y a des ruches dans 19 des 20 ensembles récompensés et des hôtels de luxe pour insectes sont devenus la norme. Tous les ensembles de jardins familiaux montrent: les jardiniers associés ont depuis longtemps commencé leur marche vers l'avenir et s'attaquent à tous les problèmes, qu'il s'agisse de la protection des espèces, la coexistence interculturelle ou la cohésion intergénérationnelle.

Les résultats en un coup d'oeil:

Médaille d'or
Elle a été attribuée aux jardiniers associés de Berlin, Chemnitz, Hildesheim, Karlsruhe, Landau et Rottweil.

Médaille d'argent
Elle a été attribuée aux jardiniers associés de Brème, Castrop-Rauxel, Dresde, Düsseldorf, Hambourg, Kellinghusen, Löderburg, Munich, Schwerin et Torgau.

Médaille de bronze
Elle a été attribuée aux jardiniers associés d'Altenburg, Kassel, Osterburg et Neunkirchen.

 

Des photos de l'événement et des lauréats sont disponibles sur…
https://www.kleingarten-bund.de/de/veranstaltungen/bundeswettbewerb/Fotos-Preisverleihung/

Consultez la brochure:
Le jury a été particulièrement enthousiasmé par l'esprit innovant des jardiniers associés ayant participé à la 24ème compétition fédérale. Ses impressions, ses conclusions et recommandations ainsi que 20 beaux portraits figurent dans la brochure: «Résultats du 24ème concours fédéral « jardins et aménagement urbain ». La brochure peut être téléchargée sous :
www.kleingarten-bund.de/de/veranstaltungen/bundeswettbewerb/broschuere/

Thomas Wagner, collaborateur scientifique du BDG

LE 24EME CONCOURS FEDERAL « JARDINS ET AMENAGEMENT URBAIN »

Les gagnants du championnat des jardins familiaux ont été annoncés

Les lauréats du 24ème concours fédéral « jardins et aménagement urbain » ont été annoncés : six médailles d'or, dix d'argent et quatre de bronze ont été remises le 8 décembre 2018 à Berlin. En outre, des bourses d'un total de 25.500 € ont été attribuées. Les distinctions récompensent les performances spéciales des associations de jardins familiaux en matière sociale, écologique et de développement urbain. La devise du concours de cette année était: «Petits jardins – variété colorée ».

1« Elles accueillent et donnent un espace pour vivre aux insectes, vivent l'intégration et forment des communautés: Nos 20 finalistes sont des exemples remarquables, illustrant l'importance des petits jardins pour nos villes et nos communautés » explique Jürgen Sheldon, président du jury du concours fédéral. « Nous sommes fiers de nos jardiniers associés, car ils démontrent que même avec des ressources limitées, il est possible de réaliser beaucoup ». Tous les quatre ans, le gouvernement fédéral et la fédération allemande des jardiniers associés (BDG) permettent aux jardiniers associés de participer à ce championnat. Un jury d'experts examine très attentivement tous les finalistes en visitant leur site et détermine si les ensembles tiennent ce qu'ils promettent.

2Le jury a été particulièrement enthousiasmé cette année par l'esprit innovant des jardiniers associés. Les concepts « Rent-a-Beet » (loue une parcelle) facilitent la prise de contact avec le jardinage, la récolte est partagée afin que les fruits et légumes ne pourrissent pas et de nombreux projets de protection des espèces créent des refuges pour des animaux rares – parfois en plein centre-ville. De toute façon le jardinage proche de la nature est très en vogue – les herbicides et les agents antifongiques de synthèse chimique et les agents de synthèse chimique pour combattre les insectes nuisibles ont disparu depuis longtemps. Il y a des ruches dans 19 des 20 ensembles récompensés et des hôtels de luxe pour insectes sont devenus la norme. Tous les ensembles de jardins familiaux montrent: les jardiniers associés ont depuis longtemps commencé leur marche vers l'avenir et s'attaquent à tous les problèmes, qu'il s'agisse de la protection des espèces, la coexistence interculturelle ou la cohésion intergénérationnelle.

Les résultats en un coup d'oeil:

Médaille d'or
Elle a été attribuée aux jardiniers associés de Berlin, Chemnitz, Hildesheim, Karlsruhe, Landau et Rottweil.

Médaille d'argent
Elle a été attribuée aux jardiniers associés de Brème, Castrop-Rauxel, Dresde, Düsseldorf, Hambourg, Kellinghusen, Löderburg, Munich, Schwerin et Torgau.

Médaille de bronze
Elle a été attribuée aux jardiniers associés d'Altenburg, Kassel, Osterburg et Neunkirchen.

 

Des photos de l'événement et des lauréats sont disponibles sur…
https://www.kleingarten-bund.de/de/veranstaltungen/bundeswettbewerb/Fotos-Preisverleihung/

Consultez la brochure:
Le jury a été particulièrement enthousiasmé par l'esprit innovant des jardiniers associés ayant participé à la 24ème compétition fédérale. Ses impressions, ses conclusions et recommandations ainsi que 20 beaux portraits figurent dans la brochure: «Résultats du 24ème concours fédéral « jardins et aménagement urbain ». La brochure peut être téléchargée sous :
www.kleingarten-bund.de/de/veranstaltungen/bundeswettbewerb/broschuere/

Thomas Wagner, collaborateur scientifique du BDG

Nichoirs

En début d'année, nous avons été alertés par les résultats d'une étude européenne qui faisait le constat de la très forte diminution du nombre d'oiseaux, en particulier des passereaux communs autour des lieux habités. Plusieurs raisons à cette situation. La disparition d'un grand nombre de lieux propices à la nidification et la diminution du volume de proies disponibles suite aux pratiques agricoles et à l'usage d'insecticides.

01Dans nos groupes de jardins et nos parcelles, bien que modestement, nous pouvons agir sur ces deux facteurs. Tout d'abord en installant des nichoirs, puis en veillant à la présence tout autour d'un garde-manger naturel bien garni.

Avant la mise en place d'un nichoir, il faut avoir choisi un endroit qui garantisse au mieux la sécurité de la nichée mais aussi des parents qui l'approvisionnent. Dans nos jardins, il peut y avoir des prédateurs sauvages, fouines ou belettes. Mais il y a surtout, et en quantité importante, des chats qui peuvent être des chats retournés à la vie sauvage, ou des matous nantis de propriétaire, de gamelle bien remplie et de coussins douillets, mais qui, dès qu'ils quittent le domicile de leur maître, ont leur parcours de chasse. Des études récentes montrent non seulement que ce parcours est beaucoup plus long que ce qui était estimé auparavant et que les chats qui s'y trouvaient n'étaient pas souvent ceux espérés.

Donc, attention à tout ce qui peut servir de marchepied, de cachette ou de perchoir aux minous.

Pour les mêmes raisons, un nichoir doit être très solide et solidement fixé. Il doit résister aux intempéries et aux éventuelles sollicitations non souhaitées, de la part des pies et corbeaux en particulier. La présence à proximité d'arbustes un peu touffus permettra aux oisillons d'aller se mettre en sécurité quand ils quitteront le nid pour la première fois.
Pour qu'un nichoir fonctionne, il doit répondre à un certain nombre de contraintes : il doit être adapté à la recherche de lieux de nidification des espèces d'oiseaux cavernicoles présentes sur les lieux ou que l'on souhaite y attirer.

Un des éléments les plus importants est le diamètre du trou d'envol. Pour les mésanges de petite taille (mésange bleue, huppée, nonnette, noire) et le moineau friquet, il doit être de 26 à 28 mm. Pour des oiseaux un peu plus gros comme la mésange charbonnière ou le rouge-queue à front blanc, il devra être de 32 à 34 mm. La distance entre la base du trou d'envol et le fond du nichoir doit être au minimum de 17 cm pour que les oisillons restent hors d'atteinte des prédateurs.

A l'intérieur du nichoir, au moins une des planches doit être suffisamment rugueuse pour que les oisillons puissent se cramponner pour grimper et quitter le nid. Ne pas hésiter à la "retravailler" au ciseau à bois si nécessaire.

Voici les cotes des différents éléments d'un nichoir simple qui peut être taillé dans une planche de 2 m de longueur, de 180 mm de largeur et de 20 mm d'épaisseur :

02Toit : 180 x 220 mm
Fond : 120 x 140 mm
Dos : 120 x 270 mm
Avant : 120 x 250 mm
Côtés : 270 x 180 mm

Pour accueillir d'autres espèces d'oiseaux, des nichoirs de type différents peuvent être intégrés lors du montage des abris de jardin. Et dans le Nord de la France, on peut encore trouver des "pots à moineaux" qui fonctionnent très bien. Voilà pour le gîte. Passons au couvert.

L'application stricte du règlement des jardins familiaux de la FNJFC trouve là sa pleine justification. Pour que les oisillons, comme les enfants du jardinier d'ailleurs, reçoivent une alimentation saine et suffisante, l'utilisation de tout produit chimique et de tout insecticide doit être définitivement bannie. Les espèces considérées étant insectivores, au moins durant la période de nourrissage des petits, il faut leur laisser leurs proies. Ils s'en chargent d'ailleurs extrêmement bien. Il est rare que les chenilles de la piéride du chou parviennent à leur plein développement dans un jardin où se trouve un nichoir occupé. Et il en est de même pour de nombreux insectes.

En complément, le paillage des cultures et quelques tas de végétaux en décomposition dans un coin apportent aussi des proies en grand nombre. Penser à prévoir un récipient d'eau propre à proximité du nichoir.

Si le récipient est grand, laisser en permanence un fagot qui servira de perchoir et évitera les noyades. Les nouveaux nichoirs doivent être installés en début d'hiver. Les nichoirs en place qui ont été utilisés seront nettoyés et désinfectés avant leur remise en place au même moment en début d'hiver ... Si vous souhaitez vous lancer dans l'installation de nichoirs à grande échelle, il est absolument nécessaire de se rapprocher de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) qui dispose d'informations actualisées et de données techniques validées scientifiquement.

FNJFC

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