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Les plantes envahissantes et toxiques

  • France
  • 15.2.2019

PLANTES TOXIQUES

La plupart des plantes ont un degré de toxicité différent, même celles qui sont parfois utilisées dans les remèdes de bonne-femme, en pharmacologie et en homéopathie à des doses infinitésimales. Tout dépend de la partie de la plante (racine, tiges, feuilles, fleurs, fruits/graines) et de l'usage qu'il en est fait (manipulation, ingestion, soins).

Il y a un nombre important de plantes allergisantes ou toxiques que l'on garde au jardin parce qu'elles ont une belle floraison (datura, digitale, euphorbe) ou qu'elles portent des fruits décoratifs (fusain) ou encore parce qu'elles sont consommables cuites (panais).

Et ce n'est pas parce que les oiseaux consomment certaines baies que les humains peuvent en faire autant : si les oiseaux avalent le fruit entier, leur transit évacue la graine toxique une vingtaine de minutes plus tard et ils ne consomment donc que la pulpe parfois non toxique (exemple : l'if : la graine est toxique mais on peut faire de la gelée avec la pulpe rouge) alors que les enfants consommeraient le fruit entier avec la graine mortelle pour eux.

PLANTES ENVAHISSANTES

De tous les temps, botanistes et jardiniers apportent dans leur jardin des plantes venues d'ailleurs qui s'y acclimatent très bien et, comme certaines plantes sauvages qui s'invitent, elles deviennent "envahissantes". Lorsqu'une plante s'installe au détriment des plantes locales, elle devient "invasive" et il est difficile voire impossible de l'éradiquer.

PLANTES TOXIQUES et ENVAHISSANTES

Et parfois, les plantes sont à la fois toxiques ET envahissantes. Et là, les jardiniers devront prendre toutes précautions pour éviter les accidents. En premier lieu, identifier la plante et ne pas laisser pousser des plantes inconnues dans leurs planches de culture ou parmi les petits fruits.

Si vous découvrez dans votre jardin les quelques plantes communes envahissantes et toxiques décrites ci-dessous : Ne les jetez pas au compost ! Ne les laissez pas avoir des graines et se ressemer ! Jetez-les aux ordures ménagères et surtout mettez des gants !

Très souvent, leur floraison est généreuse et leurs couleurs sont brillantes ; elles ont des fruits originaux ou décoratifs ; leurs fleurs attirent papillons, abeilles et toutes sortes d'insectes mais les fruits attirent aussi le regard des enfants (voire des adultes qui croient connaître la plante) qui peuvent, dans la nature ou au jardin, les confondre avec des petits fruits comestibles. La liste est longue entre les plantes envahissantes/invasives un peu allergisantes et celles toxiques provoquant quelques désagréments digestifs légers jusqu'aux convulsions, problèmes cardiovasculaires, coma, mort. En cas d'ingestion et de doute, n'hésitez pas à appeler le Centre Antipoison de votre région.

 

Voici deux plantes sauvages qu'il est préférable de ne pas accueillir au jardin :

Solanum dulcamaraLA MORELLE DOUCE AMERE 'Solanum dulcamara' appelée aussi "Douce-amère", "réglisse des sorcières". De la famille des Solanacées comme la pomme de terre et la tomate, c'est une plante sauvage des haies, aux tiges ligneuses qui s'invite parfois au jardin, sur le grillage ou s'accrochant aux arbustes. Comme elle fleurit très longtemps, on peut voir en même temps toute l'évolution de la plante : des quantités de petites fleurs violettes, des grappes pendantes de baies ovales, lisses et vertes puis des baies rouge vif à maturité qui se fripent en fin de saison.

Comme souvent, les baies vertes sont plus toxiques que les baies mures. Avec cette multitude de baies, c'est une plante que l'on ne laissera pas proliférer au jardin.
Comme le phytolacca et de nombreuses plantes à baies, la morelle douce-amère ou morelle rouge est endozoochore : ses graines sont dispersées après être passées par le transit intestinal des oiseaux.

Riches en alcaloïdes, les fruits sont toxiques : douleurs abdominales, nausées, vomissements, crampes, diarrhées. Pour un enfant, quelques baies peuvent provoquer des convulsions et un coma.

Bryonia cretina ssp dioiaLA BRYONE DIOIQUE 'bryonia cretina ssp dioia' - "navet du diable", "couleuvrée" Plante herbacée vivace de la famille des cucurbitacées, grimpante, dans les jardins et en ville, dans des espaces en friche, dioïque (fleurs femelles et mâles sur des pieds différents). Ses nombreuses tiges aux feuilles vert foncé très découpées, peuvent atteindre six mètres et s'accrocher au moyen de vrilles très particulières qui cherchent d'abord un support d'accrochage en se tortillant et quand elles l'ont trouvé, les vrilles s'enroulent dix fois dans un sens et dix fois dans l'autre sens (une exception dans la nature), s'assurant ainsi de la solidité de l'accrochage pour continuer à progresser. Sa racine est un tubercule de la grosseur d'un melon. De jolies petites fleurs blanc verdâtre et poilues précèdent des grappes de petites baies sphériques lisses, rouge vif à maturité.

Plante vénéneuse très toxique : Les gants sont indispensables pour manipuler toutes les parties de la plante, allergisantes ou toxiques. Un contact cutané peut provoquer des dermites ; l'ingestion de baies provoque vomissement, diarrhée puis délires et crampes, convulsions, hypothermie et coma. Les enfants peuvent confondre les baies de la bryone mures avec des groseilles ; la dose létale est d'une dizaine de fruits.

 

Une plante invasive et toxique si décorative que la tentation est grande de la conserver :

phytolacca americanaLA PHYTOLAQUE 'phytolacca americana' ou "raisin américain" - Encore appelée "Epinard de Cayenne", "herbe à la laque", "teinturier". Espèce de plante herbacée vivace de la famille des 'Phytolaccaceae' originaire d'Amérique du Nord et introduite en France dans les années 1990. c'est une vivace qui peut atteindre 3-4 mètres avec de longues tiges épaisses mais creuses, de rosâtre à pourpre ; ses longues feuilles semi-persistantes sont vert clair et ses jolies grappes de fleurs légères, blanches ou rosées, sont suivies de baies charnues d'un vert vif virant au noir-pourpre brillant à maturité.

Très productive, elle est à la fois envahissante, invasive et toxique: sa racine est pivotante (comme la carotte), et s'enfonce très profondément ; il faut la bêche et la pioche pour en extraire l'imposante souche. Elle a envahi toute la France et des campagnes d'arrachage doivent être organisées (Forêts de Fontainebleau et des Landes) car elle élimine toutes les plantes de son environnement sauf les ronces et les fougères.
Les baies sont toxiques et mortelles pour l'être humain (vomissement, refroidissement, cyanose), les feuilles sont toxiques pour les animaux domestiques d'élevage et même les vers de terre et les escargots.

 

Un arbuste toxique à ne pas mettre au jardin:

Ricinus communisLE RICIN 'ricinus communis' C'est un bel arbrisseau d'origine tropicale (Afrique) de la famille des euphorbiacées, cultivé dans des pays chauds pour en récolter l'huile. Ici, il est souvent utilisé en milieu de massif ou en isolé, pour son aspect décoratif avec ses grandes feuilles palmées vertes ou pourpres ; ses fruits en grappes de boules épineuses couleur framboise contiennent de grosses graines brillantes marbrées de brun et de rouge qui se ressèment seules.

Décoratif, mais ô combien toxique! Toute la plante est toxique; elle contient de la ricine, un poison 6 000 fois plus toxique que le cyanure et 12 000 fois plus que le venin du crotale. Le ricin n'est pas recommandé pour nos jardins car il est toxique pour les hérissons qu'il tue, voire même les chats et les chiens, et 3 graines sont fatales pour les enfants. Si vous devez en arracher, mettez des gants!

Fédération nationale des Jardins Familiaux et Collectifs

HYGIÈNE DES OUTILS DE CULTURE AU JARDIN
ENTRETIEN DES OUTILS DES OUTILS DE JARDIN EN FIN DE SAISON

  • France
  • 31.1.2019

Les nombreux outils manuels ou motorisés, transportent d'une plante à une autre ou d'une parcelle à une autre des éléments du lieu où ils ont été utilisés : terre, feuilles, graines, pollens, arthropodes, exsudats végétaux. De nombreux être vivants antagonistes des cultures peuvent être disséminés par ces moyens. La plupart du temps, leur caractère banal rend cette dissémination sans conséquence. En revanche, il est prudent d'appliquer aux différents outils des mesures simples de nettoyage ou de désinfection pour éviter la propagation de bio-agresseurs.

Profitez de la trêve hivernale pour réaliser l'inventaire des travaux de maintenance de votre outillage et par la même occasion de réaliser le nettoyage du siècle de votre abri de jardin.

1COMMENT PROCÉDER ?
Il convient de classer les outils selon leur catégorie. C'est plus pratique et vous évitez ainsi de vous embrouiller avec les produits et le matériel d'entretien.

LES OUTILS
À MAIN Généralement pourvus d'un manche qui nécessite une attention particulière. Déjà à l'achat, il est judicieux de préférer les manches en bois de hêtre ou de frêne solides et souples. L'usure des manches se présente souvent au niveau des fixations : resserrez les vis ou changez-les. Parfois, il suffit de les tremper une nuitée dans l'eau pour que le bois gonfle et empêche ainsi l'outil de bouger. Un lavage soigneux éliminera la terre sèche. Ensuite un léger ponçage au papier de verre suivi d'un enduit avec de la paraffine ou de l'huile de lin protégera le bois. Certains fabricants d'outils optent pour les manches synthétiques. S'ils gagnent en solidité, en revanche, ils facilitent la formation d'ampoules sur vos mains. Cette matière n'absorbe pas la transpiration. Pour la bêche, la fourche, et tous les outils appelés à travailler la terre, le nettoyage de la partie métallique commence avec une brosse métallique pour évacuer la terre sèche suivi d'une application d'huile de vidange ou de vinaigre blanc. Le matériel sera ainsi protégé de la rouille.

LES OUTILS COUPANTS
Tel l'ébrancheur, la cisaille ou le sécateur. L'entretien des lames se fait avec de l'alcool à brûler (d'une pierre deux coups, vous débarrassez les lames de la résine et l'alcool joue un rôle de désinfectant). L'affûtage des lames peut s'avérer nécessaire. Pour restaurer le biseau, il faudra recourir à une lime. N'oubliez pas de graisser les axes, le ressort avec de la vaseline ou de la graisse consistante.

LES OUTILS À MOTEUR
Avant de vous lancer dans la maintenance, lisez attentivement la notice de vos tondeuses et autres coupe-bordures. Précaution de base avant toute intervention : débranchez les outils électriques et ôter les bougies pour le matériel thermique. Vidangez les moteurs, videz les réservoirs, graissez les axes, affutez les lames. A noter : une lame trop abîmée réduit les performances de la machine. Les couteaux des broyeurs des végétaux sont à affûter régulièrement.

POTS, JARDINIÈRES ET PIQUETS
Commencez par un brossage énergique pour ôter tous les restes de terre. Passez ensuite une éponge trempée dans l'eau de javel (bactéricide) et rincez abondamment. Les piquets en bois s'abîment rapidement. Eliminez le plus gros de la terre en raclant avec un couteau puis immergez-les dans un récipient rempli d'un mélange d'eau + javel. Après séchage un badigeon à la bouillie bordelaise terminera l'opération. Vous pouvez également passer à l'alcool à brûler vos tuteurs en métal (tortillons). N'oubliez pas non plus vos caissettes de semis, la brouette et les planches que vous placez entre les rangs. Le bois est un excellent refuge pour les larves d'insectes.

LE PULVÉRISATEUR NE DÉROGE PAS À LA RÈGLE
Ne stockez jamais un pulvérisateur contenant un reste de préparation : celle-ci perd rapidement de ses propriétés et est susceptible d'endommager l'appareil (corrosion, bouchage). Après chaque utilisation, rincez à l'eau claire avec une mise en pression légère pour nettoyer la lance. Les joints se dessèchent: lubrifiez-les de temps à autre avec de la graisse ou vaseline.

LE MATÉRIEL D'ARROSAGE
Remisé en situation hors gel (pompes, programmateurs, gaines, tuyaux). Ce dernier sera vidé de son contenu et placé en hauteur pour qu'il se vide.

2DERNIÈRE ÉTAPE : LE RANGEMENT
Pour finir, et afin que vos efforts ne soient pas vains rangez vos outils dans un endroit sec. L'idéal est de les accrocher sur un mur (évacuer l'humidité) le fer en hauteur en prenant soin de placer les parties tranchantes le plus possible face au mur.

TRUCS, ASTUCES ET CONSEILS

- Voici un truc facile pour aiguiser et protéger un outil tout en le nettoyant. Il suffit de remplir un seau de sable et d'y verser 500 ml d'huile végétale ; mélangez bien et placez- le à l'entrée du local. Chaque fois que vous entrez plongez l'outil dans ce mélange : le sable aiguisera et polira tout en enlevant la rouille.

- Jean-Paul, jardinier émérite, préconise la pierre à aiguiser pour affûter le sécateur ce qui permettra de réaliser une belle coupe qui cicatrisera rapidement et évitera l'installation des maladies. Une désinfection à l'alcool à brûler s'impose après chaque usage.

- Le vinaigre blanc un produit très efficace pour enlever la rouille est surtout très écologique.

- Protégez-vous les mains : enfoncez la pointe des outils dans une vieille balle de tennis. Insérez la lame de la scie dans un tuyau d'arrosage coupé dans le sens de la longueur.

- Avant d'utiliser un appareil électrique à l'extérieur, assurez-vous que l'herbe n'est pas mouillé, que les raccordements sont en bon état, que le fil n'est pas abîmé et ne traîne pas dans une flaque d'eau.

- Nettoyage des gants de jardinage : enfilez les gants et frottez vos mains avec de l'eau et de la lessive, rincez ; quand ils seront secs rangez-les à leur place.

- Débarrassez-vous des chiffons imbibés d'huile et d'essence, ils risqueraient de s'enflammer ; apportez-les avec les restes de produits phytosanitaires enfermés dans un récipient adéquat et étanche au service des déchets.

- Une règle simple à appliquer au niveau du jardin consiste à commencer le travail par des zones à priori non contaminées en terminant la tâche par la zone supposée infectée.

- Délogez les squatters (rats, souris) de votre abri en disposant des pièges (disponible en jardineries).

- Eliminez les encombrants autour de l'abri pour redonner un look à l'environnement.

Nichoirs

  • France
  • 14.12.2018

En début d'année, nous avons été alertés par les résultats d'une étude européenne qui faisait le constat de la très forte diminution du nombre d'oiseaux, en particulier des passereaux communs autour des lieux habités. Plusieurs raisons à cette situation. La disparition d'un grand nombre de lieux propices à la nidification et la diminution du volume de proies disponibles suite aux pratiques agricoles et à l'usage d'insecticides.

01Dans nos groupes de jardins et nos parcelles, bien que modestement, nous pouvons agir sur ces deux facteurs. Tout d'abord en installant des nichoirs, puis en veillant à la présence tout autour d'un garde-manger naturel bien garni.

Avant la mise en place d'un nichoir, il faut avoir choisi un endroit qui garantisse au mieux la sécurité de la nichée mais aussi des parents qui l'approvisionnent. Dans nos jardins, il peut y avoir des prédateurs sauvages, fouines ou belettes. Mais il y a surtout, et en quantité importante, des chats qui peuvent être des chats retournés à la vie sauvage, ou des matous nantis de propriétaire, de gamelle bien remplie et de coussins douillets, mais qui, dès qu'ils quittent le domicile de leur maître, ont leur parcours de chasse. Des études récentes montrent non seulement que ce parcours est beaucoup plus long que ce qui était estimé auparavant et que les chats qui s'y trouvaient n'étaient pas souvent ceux espérés.

Donc, attention à tout ce qui peut servir de marchepied, de cachette ou de perchoir aux minous.

Pour les mêmes raisons, un nichoir doit être très solide et solidement fixé. Il doit résister aux intempéries et aux éventuelles sollicitations non souhaitées, de la part des pies et corbeaux en particulier. La présence à proximité d'arbustes un peu touffus permettra aux oisillons d'aller se mettre en sécurité quand ils quitteront le nid pour la première fois.
Pour qu'un nichoir fonctionne, il doit répondre à un certain nombre de contraintes : il doit être adapté à la recherche de lieux de nidification des espèces d'oiseaux cavernicoles présentes sur les lieux ou que l'on souhaite y attirer.

Un des éléments les plus importants est le diamètre du trou d'envol. Pour les mésanges de petite taille (mésange bleue, huppée, nonnette, noire) et le moineau friquet, il doit être de 26 à 28 mm. Pour des oiseaux un peu plus gros comme la mésange charbonnière ou le rouge-queue à front blanc, il devra être de 32 à 34 mm. La distance entre la base du trou d'envol et le fond du nichoir doit être au minimum de 17 cm pour que les oisillons restent hors d'atteinte des prédateurs.

A l'intérieur du nichoir, au moins une des planches doit être suffisamment rugueuse pour que les oisillons puissent se cramponner pour grimper et quitter le nid. Ne pas hésiter à la "retravailler" au ciseau à bois si nécessaire.

Voici les cotes des différents éléments d'un nichoir simple qui peut être taillé dans une planche de 2 m de longueur, de 180 mm de largeur et de 20 mm d'épaisseur :

02Toit : 180 x 220 mm
Fond : 120 x 140 mm
Dos : 120 x 270 mm
Avant : 120 x 250 mm
Côtés : 270 x 180 mm

Pour accueillir d'autres espèces d'oiseaux, des nichoirs de type différents peuvent être intégrés lors du montage des abris de jardin. Et dans le Nord de la France, on peut encore trouver des "pots à moineaux" qui fonctionnent très bien. Voilà pour le gîte. Passons au couvert.

L'application stricte du règlement des jardins familiaux de la FNJFC trouve là sa pleine justification. Pour que les oisillons, comme les enfants du jardinier d'ailleurs, reçoivent une alimentation saine et suffisante, l'utilisation de tout produit chimique et de tout insecticide doit être définitivement bannie. Les espèces considérées étant insectivores, au moins durant la période de nourrissage des petits, il faut leur laisser leurs proies. Ils s'en chargent d'ailleurs extrêmement bien. Il est rare que les chenilles de la piéride du chou parviennent à leur plein développement dans un jardin où se trouve un nichoir occupé. Et il en est de même pour de nombreux insectes.

En complément, le paillage des cultures et quelques tas de végétaux en décomposition dans un coin apportent aussi des proies en grand nombre. Penser à prévoir un récipient d'eau propre à proximité du nichoir.

Si le récipient est grand, laisser en permanence un fagot qui servira de perchoir et évitera les noyades. Les nouveaux nichoirs doivent être installés en début d'hiver. Les nichoirs en place qui ont été utilisés seront nettoyés et désinfectés avant leur remise en place au même moment en début d'hiver ... Si vous souhaitez vous lancer dans l'installation de nichoirs à grande échelle, il est absolument nécessaire de se rapprocher de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) qui dispose d'informations actualisées et de données techniques validées scientifiquement.

FNJFC

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